La vie est un mythe
L'amour est un mythe
L'espoir est un mythe
Le mythe est une illusion
Et l'illusion est un mensonge
Notre entreprise est vouée à l'anéantissement, rien de nouveau n'a refleuri sur les cendres de nos pulsions cruelles. Rien ne ressortira de nos illusions dépassées. Nous vivons endormis sur des mensonges ancestraux et tout ce que l'on nomme 'progrès' n'est qu'un jouet spirituel, une farce collective que tout le monde prend au premier degré.
Pourquoi vivre plus longtemps ? Pourquoi cacher son âge, avoir peur de vieillir ? Ce n'est que faiblesse inavouée face à au néant. Rien n'y fait, pas l'humour ni les larmes ; rien ne nous sauve, pas l'avenir ni l'aube naissante. Dès la naissance, notre compte à rebours s'enclenche, et notre seul pied de nez face à notre anéantissement total est celui de la surpopulation. Plus de vies pour toujours plus de morts et d'illusions.
Et un vide impassible, froid, qui nous engloutit tous, silencieusement, les uns après les autres, seconde après seconde, année après année. Et plus nous serons nombreux, plus il en tombera.
L'amour est un mythe
L'espoir est un mythe
Le mythe est une illusion
Et l'illusion est un mensonge
Notre entreprise est vouée à l'anéantissement, rien de nouveau n'a refleuri sur les cendres de nos pulsions cruelles. Rien ne ressortira de nos illusions dépassées. Nous vivons endormis sur des mensonges ancestraux et tout ce que l'on nomme 'progrès' n'est qu'un jouet spirituel, une farce collective que tout le monde prend au premier degré.
Pourquoi vivre plus longtemps ? Pourquoi cacher son âge, avoir peur de vieillir ? Ce n'est que faiblesse inavouée face à au néant. Rien n'y fait, pas l'humour ni les larmes ; rien ne nous sauve, pas l'avenir ni l'aube naissante. Dès la naissance, notre compte à rebours s'enclenche, et notre seul pied de nez face à notre anéantissement total est celui de la surpopulation. Plus de vies pour toujours plus de morts et d'illusions.
Et un vide impassible, froid, qui nous engloutit tous, silencieusement, les uns après les autres, seconde après seconde, année après année. Et plus nous serons nombreux, plus il en tombera.
